27 oct. 2012

Candles in the wood




Dans quelques jours, mon plaisir en rentrant à la maison sera d'allumer des bougies pour créer une atmosphère cosy et apporter des touches de lumières quand il fait vite noir dehors.
Je voulais un bougeoir qui puisse s'adapter à mes envies de déco, un bougeoir bien stable que les petites mains ne risquent pas de faire basculer, un bougeoir qui trouve sa place sur la table en attendant Noël mais aussi toute l'année.

J'ai imaginé ce carré de bois massif, une face blanche, une face bois qui s'adapte aux bougies standard.
A vous d'imaginer les décors qui vont avec.

Bougeoir Mister Wood en vente sur le shop au prix de 30 euros (frais de port compris comme tous les objets proposés)

22 oct. 2012

La patience du tigre




La patience du tigre c'est la nouvelle BD de Fred Bernard et autant vous le dire tout de suite, j'étais très très impatiente de la lire !
Tellement impatiente que je demandais tout les soirs à Mister Wood qui l'avais commencée avant moi (arrgggh haute trahison je meurs) s'il avait bientôt fini, s'il voulait bien me la filer contre un truc inavouable... Pour récupérer cette BD ... j'étais prête à réveiller la tigresse en moi !

Fred Bernard et moi on a commencé à se fréquenter avec Cléo, les aventures d'une jeune fille pas la plus belle mais pas mal quand même, pas sotte mais qui dit des bêtises, pas folle mais qui fait des sottises... C'est avec Cléo que j'ai découvert le mystère Fred Bernard ! Ce mec c'est bien simple, "quand il écrit un truc tu te dis ahhhhh mais oui c'est tellement ça c'est tellement ces mots, ces sentiments".   C'est bluffant un homme qui comprend aussi bien les femmes ! 

La patience du Tigre marque le retour des aventures de Jeanne Picquigny, une belle aventurière, une amoureuse, une jeune mère et une féministe née en 1900. Jeanne vit du récit de ses aventures. De Cuba, elle a ramené, avec son amoureux Eugène Love Peacock (aaaaah ce nom tout un programme...)  un Stippo, un meuble italien mystérieux qui recelle des secrets. Ces secrets vont emmener Jeanne et sa tribu recomposée en Angleterre puis à Port Saïd en compagnie de la soeur d'Eugène la belle et mystérieuse Barberine et enfin aux Indes.

Dans ces cadres grandioses, remplis de personnages loufouques et singuliers, Fred Bernard nous entraîne sur les pas de Jeanne, qui vit, qui aime, qui doute, qui materne, qui réfléchit, qui s'emballe...mais qui n'a pas peur, qui est une femme libre. On découvre les Indes des années 20. Les BD de Fred Bernard sont hyper documentées et les aspects historiques sont passionnants. Ses dessins aux traits précis et vifs, comme des croquis,  laissent jaillir la vie des personnages.  Des personnages que Fred Bernard transforment parfois en animaux pour des dialogues savoureux, plein de malice !

Si vous voulez passer quelques bonnes heures de lecture, devenir une héroïne pendant  501 pages et réveiller la tigresse qui vit en vous... (vous êtes prévenues !).... courrez acheter La Patience du Tigre.

21 oct. 2012

Dimanche aux pommes # 1 #





J'ai envie de tester chaque dimanche une nouvelle recette de dessert / goûter aux pommes jusqu'à épuisement des stocks.
Après le Mince cake et ses petits morceaux de pommes, j'ai jeté mon dévoulu sur une recette de Jamie (non je ne suis pas du tout influencée par ma séance cinéma d'hier soir où il est question de Gaulois qui découvre la civilisation en Bretagne, non pas du tout ...)

Jamie a donc dans sa besace une recette de Cobbler aux pêches que j'ai légèrement modifié pour faire un Cobbler aux pommes dégusté au goûter en appréciant la douceur de ce dimanche d'octobre.

Pour 8 / 10  personnes

6 grosses pommes
quelques zestes de citron et d'orange
50 g de vergeoise brune
un peu de gingembre frais râpé
le jus d'une orange

pour la garniture "cobbler"
100 grammes d'amandes ou de noisettes
200 grammes de farine
1 cuillère à soupe de levure
50 grammes de sucre roux
200 grammes de beurre bien froid
une pincée de sel

en Option Chantilly ou glace vanille

Préchauffez le four à 250 °C
Dans un plat, mélangez les morceaux de pommes avec les zestes, la vergeoise, le gingembre et le jus d'orange et metttre à cuire 15 minutes Il faut que les morceaux soient bien ramollis (vérifier quand même que cela n'attache pas trop, s'il faut rajouter un peu d'eau)

Pendant ce temps, mettez tous les ingrédients du cobbler dans un mixer pour obtenir une pâte souple. Former une boule homogène et laisser reposer.

Sortez le plat du four. Déposer des grosses cuillères de Cobbler sur les pommes pour faire comme une croûte de pâte.  Remettez au four 20 à 25 minutes à 225 °C jusqu'à ce que tout soit bien doré.

Sortez la chantilly ou la glace et disposez desssus...

Si vous avez des recettes aux pommes, je suis preneuse !





18 oct. 2012

Poches gourmandes



Attention billet sponsorisé uniquement par mon estomac !

Les livres de cuisine de la collection "Dix façon de préparer" sont sûrement, et de loin, les livres que j'offre le plus à mes amis. Parce qu'ils sont beaux, qu'on doit découper les pages, qu'ils sont dédiés à chaque fois à un produit et que les recettes sont chouettes !
En outre, ils ont l'énorme avantage, quand on veut faire un petit cadeau, de ne pas être chers et d'être rentables .... Là lectrice je vois que je te perds, tu as l'impression d'être tombée sur le blog des radins ... Attends je t'explique...Tous ces gros livres de cuisine à la mode qui coûtent un bras sous prétexte que dedans il y a "Toutes les recettes de telle ou telle star des fourneaux", finalement, on en fait combien des recettes dedans ?
Pour de vrai ? 5, 6, 10 maxi ?

Et bien voilà "Dix façons de préparer" c'est la juste mesure !

Pour les fêtes les Editions de l'Epure, les biens nommées, se sont dit qu'elles allaient nous faliciter les cadeaux des "foodistas" (ahh j'adore employer ce mot j'ai l'impression deux secondes d'écrire dans le Elle à table !) en nous proposant des "Poches gourmandes", conçues comme des lunch-bag. Ces poches regroupent 6 livres "Dix façons de préparer" par thème.
On a le choix entre : Plus frais c'est dans la mer / Changer de crèmerie / Terre à Terre /  Y a bon bidoche / Avantages en nature /  Verte attitude /  Aller voir ailleurs /  C'est bon, c'est bien

Moi j'ai déjà choisi ce sera "Aller voir ailleurs" : couscous, miel, pois chiche, menthe, pain sec... J'y vois comme un clin d'oeil du ciel ! Mais Verte attitude et Avantage en nature me font aussi de l'oeil ...

La vente aura lieu uniquement sur le site des Editions de l'Epure, lundi 22 octobre. Les poches sont vendues 33 euros pour 6 livres soit un gratuit (rhhho ce bon plan !).


15 oct. 2012

Dans le tableau

Avant d'aller les voir pour de vrai, les tableaux d'Hopper exposés au Grand Palais,  je lis, je vagabonde sur le net ... Hopper le peintre des histoires qui commencent ... celui qui invite notre imaginaire ... A quoi pense-t-elle, que s'est -il passé ? On plonge dans les tableaux d'Hopper, dans leur lumière, dans leur silence, dans ce rapport dedans-dehors et ce sont autant de vies qui se mettent à exister sous nos yeux... De vie et d'histoires.

Hopper, le peintre qui inspire les cinéastes dans la série d'Arte "Hopper vu par..."

Huit tableaux, huit réalisateurs, huit films. Et, chaque fois, un regard différent sur l'oeuvre du plus américain des peintres. C'est tout l'enjeu de « Hopper vu par », cette collection de courtes fictions : montrer à quel point les tableaux de Hopper continuent de fasciner les cinéastes, et notamment en Europe. Raconter, aussi, la peinture autrement. Que les réalisateurs, comme Dominique Blanc, reconstituent un tableau à l'identique (« A woman in the sun »), ou qu'ils s'en inspirent avec humour et plus librement, comme Hannes Stöhr et Martin de Thurah, c'est huit manières différentes de voir la peinture. Donc de la vivre. La première rétrospective à Paris du plus célèbre des peintres américains, Edward Hopper.

Parmi les huits films, mes trois préférés (cliquer sur le titre en dessous pour accéder au film) :



Hopper vu par... Mathieu Amalric: D'après "Sun in an empty room"


  Hopper vu par... Sophie Barthes: D'après "Nighthawks"


Hopper vu par... Dominique Blanc: D'après "A woman in the sun"

Cette série vue ce soir, vient en écho au très joli film d'animation revu avec Ruben ce dimanche pluvieux au coin du feu. "Le tableau" de Jean-François Laguionie

Un peintre a commencé un grand tableau figurant un château, des jardins et une forêt. Mais il a laissé son oeuvre inachevée, instituant une inégalité entre les personnages qu'il a représentés : certains, les Toupins, sont achevés et s'estiment supérieurs aux autres, les Pafinis et les Reufs, qui ne sont qu'esquisses ou silhouettes inachevées. Pour restaurer l'harmonie, Ramo, Lola et Plume décident de retrouver le peintre et de lui demander de terminer son tableau. C'est le début d'un étonnant voyage au coeur des toiles de leur créateur...

Ruben a été fasciné - comme Marius l'année dernière au moment de sa sortie -  par ce merveilleux film où il est question d'art, de justice, d'amour, d'épreuves, d'amitié, de couleurs, d'inspiration, de pouvoir ... 


11 oct. 2012

A voix nue





J'entends des voix. Ne vous moquez pas. Elles viennent me chercher au saut du lit. Des voix connues. Des voix d'inconnus. Mais ne connaît-on pas quelqu'un, même qu'on a jamais vu, quand on reconnaît sa voix ?
J'entends sa voix. Celle de ma Kheira, partie au ciel ma Dada d'Algérie, rejoindre l'homme aux haricots verts. Vingt ans que je ne l'avais pas entendue et elle est venue me cueillir là un matin, sa voix nette et précise pour me dire qu'elle n'avait pas lâché ma main, qu'elle vieillait au loin. Ses phrases sont revenues d'un coup, comme un poème. Ses mots et sa voix.
J'entends la voix de Kriss qui me manque sur Inter, comme la voix de Lenoir, carresse et bises à l'oeil. Ces voix qui m'ont bercé le soir, les dimanches trop longs, l'oreille collée au poste. Les voix qui vous tiennent compagnie quand la vie vous met hors-champ.
J'entends la voix de Mathieu Bogaerts le midi dans l'Itruc. Je marche ou je tricote et il chante "Tiens on dirait qu'ça pleut" ou "Avant que je m'ennuie"... Ce type a une voix sensuelle c'est fou. Sexuelle même. Vous me direz un homme qui chante nu dans une forêt ça ne peut que te plaire...
J'entends des voix. Celle de Ruben la nuit qui se réveille et m'appelle tout doucememt pour savoir s'il y a école demain. Celle de Marius qui change. "Il prend sa voix d'homme" m'a dit une amie et je pense au Journal d'un corps de Pennac lu cet été. Le livre à offrir à toutes les femmes, à toutes les mères. 
J'entends sa voix, celle de ma Kheira. 
Comme une berceuse au creux de mes oreilles. 
Mieux que ça même. 
Un souffle de vie.
Octobre 2012. 
Tu es au ciel mais la vie souffle à mes oreilles.

9 oct. 2012

Lubie d'octobre





Un bel album d'automne tout en rouge, en or et en brun que cette "Lubie" de Frédéric Clément, auteur et illustrateur que je vous ai déjà présenté ici.

Lubie ou l'histoire du peintre des fleurs et de son grain de folie...

Chaque année, à l'anniversaire du peinture Jan Breughel, dit aussi Breughel de Velours ou de Paradis, un miniscule grain de folie et de diablerie vient le troubler. Elle dénigre ses peintures, ses bouquets, ses coupes de fruits. Elle lui demande d'ajouter une touche de rouge, de vrai rouge à ses peintures. Jan s'exécute et va chercher un rouge terrible chez la marchande de couleurs...
Mais Lubie se gosse : " Un rouge épouvantable, dis-tu ? Mais il est tout juste bon à peindre les pommes d'amour des carnavals de feu ton père !"

Ce père que Jan a perdu à 10 ans et dont il garde un unique souvenir : une petite boite de rouge "sang de dragon". Une petite boite aussi étrange que magique. Initié au même métier que feu son père,  Jan peint des fleurs, des fruits, des paradis. Ses peintures sont appliquées mais elles ne se vendent pas...

Jusqu'au  jour où il accepte enfin de passer un marché avec son grain de folie ... avec Lubie.

Pour réaliser cet album magnifique, Frédéric Clément s'est insprié des tableaux flamands et des vanités du 17e siècle. Il a reconstitué sous l'objectif du photographe Vincent Tessier, l'atmosphère et la lumière des ateliers, mêlant des pots de pigments, des fleurs, des graines, des insectes.

J'adore l'univers de Frédéric Clément mais aussi le sens de cette histoire qui parle des choses enfouies, des choses cachées derrière... Il n'y a pas de beaux tableaux sans que l'artiste s'y jette tout entier, Jan en acceptant le pacte avec Lubie, accepte aussi de vivre avec toutes les facettes de lui-même, les plus belles comme les plus sombres.

Lubie par Frédéric Clément
Editions Albin Michel

Pour tout savoir des auteurs, illustrateurs que l'on aime et en découvrir plein d'autres pour petit comme pour plus grand il y a le blog d'Albin Michel Jeunesse. Une mine !
Et un autre éclairage à lire sur Lubie .

7 oct. 2012

An Apple A Day

La saison des pommes a commencé. Ici on en consomme des kilos !
Chacun la sienne dans sa musette pour le collège, l'école ou le bureau
Quand on ne les croque pas, on les compote, on les met au four,
on les marie avec de la brioche perdue et un petit bocal de mincemeat ramené
de Londres par une soeur qui sait me faire plaisir <3 p="p">
Brioche perdue et poêlée de pommes
Recette de la brioche perdue par Christophe Michalak ici (une tuerie vous êtes prévenus)
à laquelle on ajoute des pommes revenues dans un petit peu
de beurre avec une pointe de cannelle

Mincemeat cake de Pascale Weeks 
Recette ici
Je rajoute à la recette de base deux pommes et une poire taillées en petits morceaux
A boire avec un verre de ginger beer ou un thé



Bonne semaine ! et mille mercis pour l'accueil fait à Mister Wood


4 oct. 2012

Mister Wood






Mister Wood c'est une histoire d'amour
Du bois
Des objets home made
Du travail de la main
Du crayon sur la feuille blanche
De la forme épurée
De la lumière
Mister Wood c'est une histoire d'amour
et c'est à vous de la faire vivre
si vous voulez


Merci à Emma EncreViolette pour la bannière et à toutes celles et ceux qui m'ont accompagné dans ce projet et à nos deux garçons d'avoir été si patients ces derniers week-end pendant que leurs parents "misterwoodaient".


2 oct. 2012

Vieille chouette



Nouveau Owl Sweat / All Sweet et nouvelles lunettes de Miss Marple qui aurait fricoté avec Paul Smith pour la pink touch', j'ai ma panoplie de vieille chouette d'octobre.

Ne me demandez pas comment j'ai trouvé Les lisières...j'en parle mal. A la fois très brillant par moment et trop long à d'autres. Je crois que j'aime Olivier Adam quand il écrit plus court, quand il parle de lui en parlant des autres. Mais je reste très attachée à l'univers qu'il construit, à sa façon de voir le monde, la place de l'artiste et de relier l'intime et le social. Bref je suis restée un peu en lisière des lisières...

Sinon du vide dressing de boys ICI